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PRESSE

Music Waves - Mars 2016

"Jesus Volt revient prêcher le groove et les tempi ternaires avec leur cinquième album studio, successeur du très bon "Vaya Con Dildo" et simplement intitulé "Jesus Volt". ...Il serait réducteur de cantonner les messies électriques au seul blues tant leur musique est une fusion parfaitement digérée de blues, de rock, de funk et de rythm’n blues. Le mariage d’amour de Prince et des Rolling Stones"

Brazil 3.0 - Mars 2016

"...Au final, ce nouvel album sans titre, comme pour bien montrer qu’il représente la parfaite carte de visite sonique de ce qu’est le groupe en 2016, est une bien belle démonstration de force de Jesus Volt qui, depuis toujours, a su exploser les ornières du rock à papa, et lui botter gentiment le cul pour en recracher une version bien ancrée dans son époque aussi péchue qu’attachante. Chapeau, les gars, and keep on the good work!"

Paris-Move/Blues magazine
Avril 2016 - Patrick Dallongeville

"Puriste du blues. Le terme semble avoir émergé quand Muddy brancha sa slide sur l'électricité, et s'être propagé quand Little Walter en fit autant pour son harmo, tandis que le le Wolf beuglait dans le phare à vélo qui faisait office de micro pour le sien. Autant dire que, depuis quinze ans, Jesus Volt ne fait rien qu'à exaspérer cette sinistre confrérie. Avec ses bâtardises électro, hip-hop et hard, le quatuor parisien semble en effet ne respecter aucun des canons sacrés du genre... Résolument ancrés dans ce siècle, ces lascars ne renient pourtant rien de ce qui les a précédés... mais y revendiquent un salutaire droit d'inventaire..."

Chronique Vaya Con Dildo – Rock’n’Folk – Christian Casoni

«Et de cinq pour les messies survoltés de Paname, en comptant leur live au titre mémorable, Hallelujah Mother Fuckers!. Leurs disques sont d’ailleurs tous baptisés d’un joli molard, celui-ci aussi. Le dildo est un « King Kong hard-on engineer », calmant les langueurs d’une dame esseulée qui aurait les ongles incarnés. La chanson titre raconte cette montée en jouissance froide, tellement inhumaine qu’elle vire à la nécrophilie. Tout l’album transpire le sacrilège, avec une force dionysiaque, libidineuse mais sans aucun érotisme, depuis son intro à la ‘Won’t Get Fooled Again’, jusqu’au nœud intumescent qui ligature le boogie final. Les prédateurs christiques continuent de développer leurs énormes reptations, surtout depuis qu’ils ont passé un camouflage hard-rock sur leur blues psyché-punk. Encore un bâtard du rock’n’roll difficile à pédigrer, donc, une créature corpulente, très mobile, terriblement bien foutue à coups de massues rythmiques (Fuzzy Bear à la basse, Holy Bear à la batterie), guitares d’airain, solos superbes (El Tao) et voix lourde, Jim Morrison parfois, moulin de tronçonneuse le plus souvent. Le chant de Lord Tracy (pseudonyme tartiné au gras de cuisse) se prend à jubiler malgré la masse du timbre. Avec un hédonisme junkie toujours fendard, les quatre évangélistes profanent à peu près tous les commandements gravés sur les tables de la loi, même ceux que l’Eternel a oubliés : ‘Kilmister’ (« You can’t kill Mr rock’n’roll »). Mais l’Eternel est un gode, à en croire le titre de l’album. Le plus beau dans tout ça ? Des décrochages mélodiques presque pop, et deux ballades… cools comme un œil crevé.»

Chronique Vaya Con Dildo – Rolling Stone - M. P

«Une décharge électrique en pleine poire (…). En activité depuis quinze ans, avec près de mille concerts à leur actif, les gaillards de Jesus Volt reviennent avec un nouveau bébé produit par l’Australien Mark Optiz qui a bossé avec Kiss et AC/DC. Et ça s’entend : le son est lourd, pêchu. Ca sent bon la poudre, le hard rock s’entremêle avec le blues (« Devil out of me »), le tout saupoudré de références pas dégueulasses du tout. Solos endiablés, bruits de gorges divers et variés : ça fait du bien par où ça passe !! (…) Vaya Con Dildo ? Si, amigo !»

Chronique de Vaya Con Dildo – My Rock – 2ème au Top 20 Metal

«Un rock 'n'roll efficace et teinté d'influences variées, voilà ce qui vous attend si vous passez ce "Vaya Con Dildo" sur votre platine. Et ça marche, on ne s'ennuie pas une seule seconde! Avec leurs bons gros riffs de guitare et leurs mélodies accrocheuses, les Jesus Volt prouvent qu'ils ont décidément tout compris!»

Chronique de Vaya Con Dildo – Music Waves – Nestor

«(…) Pas de remplissage dans cet album qui s’écoute d’une traite en provoquant sans peine un plaisir jouissif. Et, chose peu évidente lorsque l’on pratique un style aussi fréquenté, la formation parvient à éviter avec habileté l’apparition de la moindre trace de lassitude (…).»

Chronique Vaya Con Dildo – Zicazic – Fred Delforge

«(…) Sans le moindre temps mort, Jesus Volt fait ce qu’il sait faire le mieux, créer une musique qui ne se laisse jamais aller à se demander si elle sort on non du cadre mais qui s’attache au contraire à sonner juste et fort, sans la moindre considération de chapelle ou d’étiquette. Définitivement décomplexé, le rock des Parisiens tire autant du côté de RL Burnside que du côté de Jon Spencer Blues Explosion et laisse entrevoir des cachets bluesy des plus séduisants au cœur même d’une musique qui n’en finit plus de nous mettre les nerfs en pelote à force de guitares délurées, de voix écorchées et d’harmonicas inspirés, le tout posé avec une classe folle sur une section rythmique qui se fait visiblement plaisir à jouer (…).»

Chronique de Vaya Con Dildo - Tanya Drouginska – Reg’ Arts

«(…) Leur musique est un savant mélange de blues, funk/soul très seventies, épicé parfois d'électro ou de hip hop. Le mélange explosif des guitares et des drums, produit un son très riche en harmoniques, puissant, voir agressif dans la pure tradition heavy rock, car ce groupe de quatre parisiens, n'a rien à envier aux anglo-saxons. Et ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir aller les écouter en concert, ou qui veulent prolonger le plaisir, peuvent toujours acheter leur nouvel album "Vaya Con Dildo", qui se compose de onze titres, sans aucune faiblesse, et a été réalisé sous la houlette d'un des plus grands producteurs australiens, Mark Opitz qui a déjà produit AC/DC, INXS, KISS... JESUS VOLT, à consommer sans modération...!!! »